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Vivre à Montréal : acquérir une propriété dans Mercier—Hochelaga-Maisonneuve

Vivre à Montréal : acquérir une propriété dans Mercier—Hochelaga-Maisonneuve

Mercier—Hochelage-Maisonneuve

C’est un quartier qui se transforme rapidement, mais en gardant sa personnalité d’un grand village chaleureux.  C’est un secteur qui a toujours été propice à la famille avec ses rangées de duplex et triplex qui pour la plupart ont été bâties entre 1960 et 1970 bien que beaucoup date du début du siècle dernier (1920). Bien que le quartier ne cesse de se transformer offrant des logements au goût du jour, il offre aussi ces plex souvent rénovés, qui ont un cachet très recherché par les acheteurs et pour cause, le quartier continu à être abordable et à offrir une qualité de vie unique. Quand on s’y promène, on y croise des résidents de longue date, des immigrants, des jeunes professionnels et beaucoup de jeune famille.

Le secteur Hochelaga qui comprend Viauville est situé entre la rue Sherbrooke au nord, la rue Notre-Dame au sud, par le boulevard L’Assomption à l’est et la voie ferrée du Canadian Pacifique à l’Ouest.

Le secteur Mercier débute à Dickson à l’ouest allant jusqu’à George 5 à l’est, au nord il va jusqu’à Jean-Talon pour redescendre à la hauteur d’Anjou un peu au nord de la Place Versailles et remonte dans sa portion plus à l’est pour englober les Faubourgs Contrecoeur. Ce secteur est composé de Longue-Pointe, Bellerive et Tétreaultville. Visualiser la carte.

 

Profil social et démographique

L’arrondissement se classe au 4e rang des 19 arrondissements de Montréal pour la taille de sa population soit 136 024 personnes (8 % de la population de Montréal) une progression de 3,5 % de 2011 à 2016.

La proportion d’enfants de 0 à 14 ans est moins élevée que dans l’ensemble de Montréal par contre, le groupe des 25-34 est proportionnellement un peu plus présent. La concentration d’aînés, âgés de 65 ans et plus, y est équivalente à la moyenne montréalaise. Les ménages privés sont en moyenne composés de 2 personnes. Le nombre de ménages de personnes seules représente 45 % du total des ménages.

 

Le retour des familles

Le segment, personne seule avait bondi de 11,2 % entre 2006 et 2011, mais cette progression est passé à 1,2 % dans les dernières années pour laisser la place aux familles avec enfants qui a connu une augmentation de 3,8 %. Également, l’indice familles avec conjoints a connu une augmentation soit de 3,5 %. En résumé, plus de couples et plus de familles avec enfants s’y installent.

Une majorité de la population de l’arrondissement soit 85 % de la population parle français à la maison, 51 % des résidents du quartier sont apte à entretenir une conversation à la fois en français et en anglais. L’anglais (5 %), l’espagnol et les langues chinoises font également partie des principales langues en usage à domicile. Un ménage sur cinq est issu de l’immigration.

Le parc d’habitation

Le parc d’habitation comprend 9,0 % de maisons unifamiliales surtout situées dans les secteurs Dupéré et Tétraultville, 51,2 % de plex de 2 à 5 logements l’apanage du secteur Louis-Riel, 28,4 % immeubles de 3 étages et moins que l’on retrouve en majorité dans Tétreaultville et Beaurivage, 3,4 % tours d’habitation de 4 étages et plus concentrés dans Louis-Riel 5,3 %.

 

Services

Cet arrondissement offre 88 parcs, 12 jardins communautaires, 2 piscines extérieures, 3 piscines intérieures, 3 pataugeoires et 6 jeux d’eau. Également ce sont 22 centres récréosportifs et communautaires, 4 bibliothèques et 2 maisons de la culture. Les esprits sportifs sont soutenus par 3 arénas et 12 patinoires extérieures. L’arrondissement dispose de 31 écoles et 1 cégep.

 

 

Coup d’œil sur le marché de l’immobilier de ce secteur

Les condominiums

 

Selon Centris à la fin du premier trimestre de 2019, la part de marché de la copropriété à Montréal atteignait un record de tous les temps, avec un 56 % des ventes résidentielles. La cause, le vieillissement de la population et l’écart grandissant du prix médian entre l’unifamiliale et le condominium, c’est-à-dire l’augmentation accélérée des propriétés plein pied en 2018, type de logement qui devient inaccessible pour plusieurs familles sans enfant.  Cet écart se situait à près de 170 000 $ en début d’année. Selon JLR, firme d’analyse de données immobilières, le marché du condominium devrait continuer sa croissance pour les années à venir.

À ce chapitre, l’arrondissement, Mercier Hochelaga-Maisonneuve faisaient bonne figure avec un 54 % des ventes attribuables au condominium sur son territoire pour le premier trimestre de l’année 2019, piles dans la moyenne montréalaise. Cette effervescence pour les condominiums a fait chuter les délais de vente de plus de la moitié en 2019 soit 40 jours.

 

Dans Mercier Hochelaga-Maisonneuve, les promoteurs immobiliers ont rasé ou reconverti certains bâtiments industriels plus anciens et les ont remplacés par des condominiums modernes incités par des terrains peu coûteux et la proximité du centre-ville. C’est 30 % du parc actuel qui a été construit depuis année 2000.

Pour le secteur Hochelaga, la première moitié de l’année a affiché un prix médian à la hausse à 278 500 $ comparativement à 254 000 $ en 2018. Pour Mercier le prix médian de la première moitié de 2019 se situait à 233 000 $ comparativement à 219 000 $ en 2018.  Selon une analyse de la firme JLR le pied carré des condominiums se transige à 263 $ le pied carré dans Hochelaga-Maisonneuve, ce qui est inférieur au prix médian de 315 $ pour l’Île de Montréal.

 

 

Les plex

Le prix médian des plex a augmenté plus rapidement que les condos soient de 2 %, un niveau jugé modéré, expliquant en partie l’accessibilité de ce quartier pour les acheteurs pour ce type de propriété.

Par exemple, pour le quartier Hochelaga le prix médian des duplex pour la première moitié de 2019 est de 569 000 $, les triplex à 610 000 $ et les quadruplex à 654 000 $. Pour la même période de l’année 2018, les duplex se transigeaient au prix médian de 502 000 $ et les triplex à 540 000 $. Pour les Duplex c’est une augmentation de 13,3 % et pour les Triplex de 12,8 % du prix de vente. Leur rareté explique en partie cette augmentation, car pour les seuls triplex les six premiers mois on subit une diminution du nombre d’inscription de 15 % faisant passer les délais de vente de 32 jours à 27 jours. Même situation dans Mercier le prix médian des Duplex pour la première moitié de 2019 est de 447 500 $, les triplex à 535 000 $ et les quadruplex à 677 000 $. Pour la même période en 2018, les duplex se transigeaient au prix médian de 391 000 $, les triplex à 453 500 $ et les Quadruplex à 620 000 $. Respectivement pour la même période entre 2018 et 2019 ce sont des augmentations de 14,4 % pour les Duplex, 18 % pour les Triplex et 9,2 % pour les Quadruplex. Comme pour Hochelaga ce marché a affiché une baisse d’inscription notable causant la hausse des prix et réduisant presque de moitié le nombre de jours sur le marché avec une moyenne de 30 jours.

 

Mercier Hochelaga-Maisonneuve a des projets plein les tiroirs.

 

Outre les grands projets visant le transport qui transformera la rue Notre-Dame, l’administration locale s’attaque à la vétusté des bâtiments publics sur son territoire voulant faire passer le taux de vétusté de 43 % à 33 % dans les 5 prochaines années. Cela vise plusieurs chalets de parcs, les deux Maisons de la culture, le Marché Maisonneuve, le Centre de loisirs Hochelaga-Maisonneuve. Naturellement, l’arrondissement investira des sommes substantielles à la réfection des rues et des pistes cyclables.

 

Liens utiles.

Habiter Mercier Hochelaga-Maisonneuve

Programme d’appui à l’acquisition résidentielle

Soutien financier pour rénovations

Info-citoyen — Mercier Hochelaga-Maisonneuve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jean-Marc Simard

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